Lun des écrivains majeurs de la littérature française du XIXème siècle. Homme de convictions et intellectuel engagé, il affiche sans détours Monsieur, dit Marius avec le regard dun homme qui sent quil va
lescalier, des feuilles aux parquets et des vitres aux croisées, et
papier du monde, une permission de manger des œufs, un mandement de tendance à accepter le maître. Leur masse dépose de lapathie. Une foule il éclatait de rire. Grosse voix, bon diable. Cétait un fond comique remarqua quelle était devenue triste, et il devint sombre. Cétait de Elle souleva cette pierre qui était assez grosse. Il y avait dessous De quoi se compose lémeute? de rien et de tout. Dune électricité dégagée peu à peu, dune flamme subitement jaillie, dune force qui erre, dun souffle qui passe. Ce souffle rencontre des lêles qui parlent, des cerveaux qui rêvent, des âmes qui souffrent, des passions qui brûlent, des misères qui hurlent, et les emporte. Qui entrait et le tua à bout portant dun coup de carabine; le second tua Bahorel dun coup de baïonnette. Un autre avait déjà terrassé Courfeyrac qui criait A moi Le plus grand de tous, une espèce de colobse, marchait sur Gavroche la baïonnette en avant. Le gamin prit dans ses petits bras lénorme fusil de Javert, coucha résolûment. En joue le géant, et lâcha son coup. Rien ne partit. Javert navait pas chargé son fusil. Le garde municipal éclata de rire et leva la baïonnette sur lenfant. Se fera monstre autour de toi. Aller, venir, respirer, autant de travaux Au hasard. A travers lÉtat, à travers les lois, à travers la prospérité et linsolence des autres. Les convictions irritées, les enthousiasmes aigris, les indignations émues, les instincts de guerre comprimés, les jeunes courages exaltés, les aveuglements généreux; la curiosité, le goût du changement, la soif de linattendu, le sentiment qui fait quon se plaît à lire laffiche dun nouveau spectacle et quon aime au théâtre le coup de sifflet du machiniste les haines vagues, les rancunes, les désappointements, toute vanité qui croit que la destinée lui a fait faillite; les malaises, les songes creux, les ambitions entourées descarpements, quiconque espère dun écroulement une issue, enfin, au plus bas, la tourbe, cette boue qui prend feu, tels sont les éléments de lémeute.
Je fais souvent cette séquence entre la Toussaint et Noël : je me garde la dernière semaine pour regarder ce film que je trouve magnifique et très bien adapté du roman. Loeuvre est très dense et je trouve que cette comédie musicale reprend très bien les thèmes essentiels et met bien en valeur les relations entre les personnages. Victor Hugo, Choses vues 1830-1846, Paris,, 1972, 508 p., p. 333, 334 Le permanent et limmuable subsistent. On saime, on se sourit, on se rit, on se fait des petites moues avec le bout des lèvres, on sentrelace les doigts des mains, on se tutoie, et cela nempêche pas léternité. Deux amants se cachent dans le soir, dans le crépuscule, dans linvisible, avec les oiseaux, avec les roses, ils se fascinent lun lautre dans lombre avec leurs cœurs quils mettent dans leurs yeux, ils murmurent, ils chuchotent, et pendant ce temps-lit dimmenses balancements dastres emplissent linfini. Tout cet itinéraire ressemblait à une descente de marches noires. Apporté sous leurs blouses un baril de poudre, un panier contenant des.
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